La Sagesse incréée :
L’Éternel m’a
créée la première de ses œuvres,
Avant ses œuvres
les plus anciennes.
J’ai été établie
depuis l’éternité,
Dès le
commencement, avant l’origine de la terre.
Je fus enfantée
quand il n’y avait point d’abîmes,
Point de sources
chargées d’eaux ;
Avant que les
montagnes soient affermies,
Avant que les
collines existent, je fus enfantée ;
Il n’avait encore
fait ni la terre, ni les campagnes,
Ni le premier
atome de la poussière du monde.
Lorsqu’il disposa
les cieux, j’étais là ;
Lorsqu’il traça
un cercle à la surface de l’abîme,
Lorsqu’il fixa
les nuages en haut,
Et que les
sources de l’abîme jaillirent avec force,
Lorsqu’il donna
une limite à la mer,
Pour que les eaux
n’en franchissent pas les bords,
Lorsqu’il posa
les fondements de la terre,
J’étais à l’œuvre
auprès de lui,
Et je faisais
tous les jours ses délices,
Jouant sans cesse
en sa présence,
Jouant sur le
globe de sa terre,
Et trouvant mon
bonheur parmi les fils de l’homme.
Et maintenant,
mes fils, écoutez-moi,
Et heureux ceux
qui observent mes voies !
Écoutez
l’instruction, pour devenir sages,
Ne la rejetez
pas.
Heureux l’homme
qui m’écoute,
Qui veille chaque
jour à mes portes,
Et qui en garde
les poteaux !
Car celui qui me
trouve a trouvé la vie,
Et il obtient la
faveur de l’Éternel.
Mais celui qui
pèche contre moi nuit à son âme ;
Tous ceux qui me
haïssent aiment la mort.
Proverbes 8,22-36.
Heureux lignage que
le Chrétien ne manquant pas à l’appel de la Vierge Marie. Ô Mater pulchrae
laetitia, humectez légèrement nos lèvres de vos joies invisibles ;
versez un peu sur notre cœur flétri la rosée de vos douces consolations données
par votre Fils. Que Celui qui vous a relevé, nous accorde son pardon !
Tendre Mère, profonde connaissance de la Trinité, aimez-nous, car nous ne savons pas nous aimer. Mère de l’Église, nous rendons grâce pour vos divins bienfaits quotidiens. Comment l’enfant pourrait aimer sa mère naturelle et l’humanité ne pas aimer Sa mère ?
Vos joies, Ô Notre
Dame, nous sont inaccessibles car trop divines, et nous trop misérables. Mais,
apprenez-nous votre humilité qui lors de l’Annonciation dit : Que la
volonté de mon Seigneur se fasse et non la mienne. Amen.

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